jeudi 11 août 2016

Trois journées de contes et légendes, à la Ferme du Châtel à Provins

Deux pages pratiquement, dans la presse régionale (La PHR, comme l'on dit dans le jargon journalistique)et des annonces sur différents autres médias, pour Rémy Lebel, Annie, Claude et tous les équipiers qui les entourent, aussi bien ceux qui se produisent sur scènes, quelles qu'elles soient, que ceux qui œuvrent dans les coulisses, dans l'ombre: voici ce qui a de quoi les mettre tous dans la lumière du temps, pour cette deuxième édition de ''Contes et Légendes à la Ferme''.


Cette ferme, la Ferme Lebel du Châtel, ce qui va de soi. Nous n'allons pas proposer un ''copié-collé'' des programmes déjà diffusés par ailleurs, même si nous en rappelons les grandes lignes, mais plutôt faire vivre par photos interposées l'ambiance de l'année passée.
Comme toujours avec ces alchimistes du rêve, du dépaysement, de l'ombre et de la lumière, des étincelles et du feu, des arabesques pyrotechniques, l'on pourra à coup sûr enregistrer une montée en puissance et, espérons nous, en poésie. En les laissant nous en conter sans compter, les gens de la ferme et ''légendes de la Ferme du Châtel'' ferons corps une fois encore, dans une réalité d'évocations allant de Harry Potter à Billo le Hobbit et Tolkien, d'Elsa la Reine des Neiges (et peut-être Anna et Olaf si l'on va du côté des stands), et pourquoi pas le capitaine Jack Sparrow ou une certaine Syrena?...


Quelques repères:

- Ces trois journées des ''Contes et Légendes'' débuteront ce vendredi 12 août à 20h30 avec un lancement du tonnerre suivi à 21h30 de la projection en plein air de ''Willow'' de Ron Howard, rendez-vous à ne pas manquer avec les Nelwyns de Georges Lucas.
- Le lendemain, samedi 13, animations toute la journée à la ferme, avec entrée libre comme pour les deux autres jours, et final à 21 heures avec un grand spectacle de feu et le concert de musique celtique du groupe Pagan Noz.


- Pour le dimanche, veille ou avant-veille de Saint Roch dans certaines régions, seront proposées des animations sur toute la journée: des démonstrations de body et belly bainting dans un univers qui sera habité par des artisans d'art, des conteurs, des musiciens des artistes de cirque et de rue. L'on nous promet aussi des rencontres merveilleuses, féeriques...

mercredi 10 août 2016

Cinéma en plein air à Nogent sur Seine, avec Astérix, le jeudi 18 août

Cette séance aura lieu Place de la Halle, à Nogent sur Seine, jeudi 18 août prochain à 22 heures (Séance gratuite). Le film projeté sera ''Astérix: le domaine des dieux'', film d'animation franco-belge visible à partir de 3 ans, réalisé par Alexandre Astier et Louis Clichy et sorti en 2014, sur un scénario, on l'imagine, de René Goscinny et Albert Uderzo.

Le Domaine des Dieux
''Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ; toute la Gaule est occupée par les Romains… Toute, pas vraiment, car un village peuplé d'irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l'envahisseur.
Exaspéré par la situation, Jules César décide de changer de tactique : puisque ses armées sont incapables de s’imposer par la force, c’est la civilisation romaine elle-même qui saura séduire ces barbares Gaulois. Il fait donc construire à côté du village un domaine résidentiel luxueux destiné à des propriétaires romains. : « Le Domaine des Dieux ». Nos amis gaulois résisteront ils à l’appât du gain et au confort romain ? Leur village deviendra-t-il une simple attraction touristique ? Astérix et Obélix vont tout faire pour contrecarrer les plans de César.''

mardi 9 août 2016

Laurence Heslo expose ses peintures, du 13 au 21 août, à Nogent sur Seine

La plaquette des expositions du Pavillon Henri IV de Nogent sur Seine nous indique qu'ayant testé différentes techniques, Laurence Heslo choisi les spatules, les pinceaux mal rincés, parfois même les doigts pour exprimer son art. Elle aime les reliefs, les épaisseurs, jouer avec les couleurs chaudes et froides, les mélanger...

Ses oeuvres, à l'huile ou à l'acrylique pour les plus récentes, s'inspirent souvent d'un petit objet précieux (héritage de sa mère qui travaillait dans l'imprimerie), le ''pantone''. Elle s'y réfère souvent et a parfois d'heureuses surprises...
Elles seront donc visibles en présence de l'artiste, en ce site agréable et reposant de l'ancienne route de Villenauxe la Grande, en face de l'Île Olive et du déversoir, de ce samedi 13 au dimanche 21 août, tous les jours (sauf le mardi) de 14h30 à 18 heures.

- Contact: 06.88.18.24.85.




La Libération de Provins sera commémorée samedi 27 août

Cette année, le 27 août se situe le samedi, le dernier du mois. Le Conseil municipal de Provins et le député-maire Christian Jacob invitent à participer à la cérémonie marquant le 72ème anniversaire de la Libération de Provins. Donc, ce samedi 27 août, rendez-vous est donné à 18h30, au Monument de la Résistance, Square de Verdun, pour les allocutions d'usage et le dépôt des gerbes.
Cette cérémonie se complètera d'une démarche analogue à 21 heures, au Monument aux Morts de Chalautre la Petite, monument situé sur le bas-côté de la route de Chalautre à Sourdun.



La libération de Provins

Le dimanche 27 août 1944 au matin, les troupes alliées, principalement américaines arrivent en vue de Provins, venant de Montereau et Melun. La cité médiévale était occupée par Allemands, notamment des SS et des Autrichiens équipés de pièces d’artillerie importantes. Du coup, les Américains renoncèrent dans un premier temps, à un affrontement direct, notamment en ville. Leur avancée se situa d'abord sur un axe se situant entre Léchelle et Chalautre.
C’est à 17 heures que les troupes libératrices entraient dans Provins: l’on y déplorait toutefois douze morts civiles.
Les fusillés de Chalautre
Le jour où s’effectuait la libération de Provins par les soldats à la tête desquels se trouvait le Général Patton, une section de la Wehrmacht cantonnée à Chalautre la Petite, prétextant la capture de deux de ses soldats par un patrouille américaine, prenait 24 habitants du village, les embarquait sur la route de Sourdun et les fusillait. Parmi ceux-ci, 13 ont trouvé la mort. Le monument érigé à l’endroit où s’était déroulée cette tragédie, rappelle cet événement et rend hommage à leur mémoire.


- Nos photos: Petit souvenir avec cette photo des années 80/90 (Jeep au Monument de Chalautre) et celle de ce même monument aux 13 noms, prise ces jours-ci.


vendredi 5 août 2016

Dernier week-end pour voir les peintures de Yap à Nogent sur Seine

Depuis le vernissage de son exposition, vendredi 29 juillet, pluie et soleil ont alterné sur notre région, avec peut-être même une prédominance pour ce temps qui pourrait faire penser à un retour d'automne avant l'heure. Il n'empêche qu'au Pavillon Henri IV où ses œuvres seront visibles jusqu'à ce dimanche 7 août inclus, et où elle est présente tous les jours, Yap Danielle trouve que les rencontres qu'elles y vit sont belles.


À commencer par le soir du vernissage avec ce couple qu'elle connaît depuis le milieu du siècle dernier et qui lui a rendu visite, ce qui lui rappela qu'elle l'avait connu au même cours d'art et dessin de la capitale. Puis, sur son parcours, il y eut ces trois années parisiennes toujours, d'art et publicité dans le domaine de la mode, la Galerie Duncan, le prix de New-York, le 2ème Prix de Deauville, la Galerie du Rond-Point aux Champs Élysées, le Salon des Artistes français, la Galerie Morantin Nouvion de la Rue de l'Université, sans oublier, depuis qu'elle s'est installée en terre provinoise, les expositions à Melun, Nangis, Provins (Hôtel de Savigny, Centre culturel Saint Ayoul, Bibliothèque municipale, la Roseraie, Salon des Créateurs... et désormais, le Pavillon Henri IV de Nogent sur Seine!


Agnès Chazerie aussi faisait partie des visiteurs de cette soirée de vernissage, une amie qui comme elle a une grande affection pour les être familiers de compagnie, particulièrement les chats, également artiste et écrivaine. Sur nos photos, l'on voit Yap en sa compagnie, comme en présence du couple qu'elle est heureuse de retrouver ou encore de cette famille du Provinois.


- Exposition jusqu'au dimanche 7 août inclus, ouverte au public ces deux jours encore, de 14 à 18 heures. Entrée libre et présence de l'artiste. Renseignements au 06.79.37.16.35 (yap@live.fr)



Soirée musicale Piano Jazz, à la Roseraie de Provins, ce samedi 6 août

Dans ce site où se conjuguent la poésie d'un jardin et l'esprit d'un lieu, est proposée une soirée musicale Piano Jazz, avec Pierre Fabre, ce samedi 6 août à partir de 21 heures.


Concert au jardin, avec une mise de 5 euros et possibilité de restauration sur réservation, et dans ce cas sous réserve d'une participation de 18 euros pour l'assiette et la soirée musicale.
Pierre Fabre, résidant à La Croix en Brie, aime le jazz, et nous met aisément dans l'ambiance des duke Ellington, Miles Davis, Claude Nougaro, Franck Sinatra... Il a notamment comme le notait Joey Starr, alors que le lycéen seine et marnais se présentait devant le jury La Nouvelle Star, la particularité de se présenter dans un tel concours, au piano et nom comme la plupart avec une guitare...

À voir ou revoir, à écouter ou réentendre donc, ce samedi en fin de journée, dans le cadre de la Roseraie, alors que l'on y espère la même température qu'en ce vendredi soir.

- La Roseraie de Provins, 11 rue des Prés, 77 160 - Provins
Tel/fax: 01.60.58.05.78.
- laroseraiedeprovins@gmail.fr (www.roseraie-provins.com)

mardi 2 août 2016

L'au-revoir au Père André Kuna, après un bout de chemin partagé

Ses amis, et parmi eux certains artistes du Provinois savent bien que le Père André Kuna a été enlevé à tous, ce jeudi 21 juillet, bien plus tôt qu'il ne l'aurait imaginé lui-même. Ils lui connaissaient plusieurs projets d'importance, assez conséquents même, concernant l'art particulièrement, sous sa forme la plus large et diversifiée. Des projets auxquels il tenait beaucoup au point de s'y attacher, comme pour l'exposition en ce début d'année, hôtel de Savigny, en ville haute à Provins.


Certes, de lui-même, il ne serait absolument pas parti si tôt, il ne se serait pas dérobé à tous ceux qui l'avaient adopté. Surtout qu'il se réjouissait de constater que sa maîtrise de plus en plus évidente des subtilités de notre langue lui offrait justement cette possibilité à laquelle il prenait goût, de montrer tout l'humour dont il était capable et dont il regrettait qu'il ne soit pas toujours compris! Cet humour qu'il convenait bien sûr de prendre au deuxième degré, même si son propos pouvait quelquefois paraître frontal.
Humour mais aussi amour, notamment des vis à vis, des autres, et prioritairement des plus humbles, de ceux qui, à son instar étaient en souffrance. Amour partagé bien sûr, en ce sens qu'il suppose une réelle empathie qui prend en compte l'analyse de l'émotion que l'on exprime, en réponse à celle que l'on ressent de l'autre.


Un partage pluriel
Et pourquoi ne pas imaginer une approche à la Prévert de cette cérémonie d'obsèques, Jacques Prévert que le Père Kuna aimait évoquer parfois dans son propos? ''Les histoires de cercueils, c'est triste et pas joli'', disait cet homme d'écriture et d'humour en faisant allusion aux stéréotypes qui nous régissent... Alors peut-être un petit air de cornemuse en fin de cérémonie à l'intérieur de l'église, puis sur le parvis au moment de la mise en voiture mortuaire, air joué par celle qu'il avait lui-même accueillie lors d'un concert, quelques semaines plus tôt - Image forte, quand de l'autre côté de la place, un adorable chien partageait cet instant avec son humain compagnon - Café offert par un ami à la terrasse de l'estaminet proche pour soulager des articulations rotuliennes qui n'en pouvaient plus de la station ''debout'' adoptée par beaucoup pendant la cérémonie, les places assises (pourtant en nombre important en Saint Ayoul), étant toutes occupées - Élus municipaux et régionaux dont certains revenus de leurs lieux de vacances pour cet hommage - Une maman et ses quatre enfants dont le tout dernier en bas âge, dans sa poussette, ponctuant tout à fait légitimement, à sa façon, chaque relance monastique ("Perfectae caritatis") - Toute la hiérarchie religieuse entourée des servants proches s'évertuant à prolonger cette proximité qu'on reconnaissait au Père Kuna, auquel le papillon sur l'épaule de cette participante ne pouvait que faire un clin d'œil comme il les aimait - Artistes, l'un photographe qui venait de lui faire un travail sur des signatures d'œuvres pour expertises en vue de reconnaître, voire authentifier certains tableaux qui lui étaient chers, les autres peintres, se demandant ce qu'il allait advenir de toutes les merveilles d'art qu'il avait collectionnées et pour lesquelles, avec lui, avaient été abordés d'autres projets d'exposition - Ces nuages qui avaient versé quelques larmes le matin même, ainsi que l'avait noté un prêtre pendant l'homélie, nuages qui s'étaient retenus de pleurer pendant la cérémonie et qui de nouveau, au sortir de l'église faisaient se déployer les parapluies: ''Un p'tit coin d'parapluie, contre un coin d'paradis...''


''L'esprit de l'Art'', thème de son exposition évoquée ci-avant, comme l'esprit de l'autre qui l'animait et qui était la vocation de toute sa vie, indissociablement en lien avec son sens de l'humain chez lequel il faisait briller cette petite flamme qui attestera toujours de sa présence. C'est ce que nous faisait remarquer aujourd'hui encore, une personne qui comme tous, en garde un souvenir vivant.