lundi 4 juin 2012

Les quatre soirées de Son et Lumière de Provins.



Les vendredi 8, samedi 9, vendredi 15 et samedi 16 juin 2012, la Maison des Jeunes et de la Culture de Provins propose cette fresque unique qui, en plusieurs tableaux, nous plonge dans un Provins à l'époque médiévale avec la vie du comte de Champagne Thibaud IV, les croisades, les foires de Champagne, des scènes de vie quotidienne chez les paysans et les seigneurs, la chasse au faucon, le jeu de soule…

Dès 1982, la MJC créant alors « Les Jeux médiévaux » qui mettaient en scène, dans des joutes d’opposition, les différents quartiers de la ville, n’imaginait peut-être pas que son spectacle, devenu le Son et Lumière de Provins, serait un jour incontournable. On peut même considérer que cet événement prenant ses sources au cœur même du Moyen-Âge est probablement l’un des tout premiers du genre en France.



D’année en année, les intermèdes scéniques qui le rythmaient et qui racontaient la vie provinoise aux 12ème et 13ème siècles ont pris de plus en plus d’importance au point de constituer un vrai spectacle historique de nuit, qui permet aux spectateurs de s’immerger dans la vie des manants, des paysans, des bourgeois, religieux et autres seigneurs de Provins du début du millénaire précédent.
Cette 31ème édition, toujours d’une durée d’une heure trente, est articulée autour de 20 tableaux habités par 350 bénévoles dont 300 acteurs, enfants, femmes et hommes, sur scène et une cinquantaine pour la technique, la couture, l’accueil et la réalisation du décor…
Autant de bénévoles, issus de différentes associations fédérées par la Maison des Jeunes et de la Culture.

Renseignements:
- Prix des places adultes : 12 euros - Enfants de moins de 12 ans : 9 euros - Tarifs spéciaux pour groupes. Consulter la MJC.
Le son et lumière de Provins - 9 avenue de Lattre de Tassigny -77160 Provins.
Tél. : 01.64.60.16.77 - Fax: 09.58.86.16.77 - E-mail : mjc.provins@gmail.com

Christel Louis et les Anim’Artistes exposent hôtel de Savigny.



En ville haute de Provins, dans les salons de l’hôtel de Savigny, ce dernier samedi, Christel Louis et les Anim’Artistes de son groupe, avaient convié au vernissage de leur exposition.
Cette exposition est accessible au public jusqu’au dimanche 17 juin, avec entrée libre de 14 à 18 heures.

L’association Anim’Art:
De façon habituelle, l’association et son professeur proposent cours et ateliers mais encore des stages pour adultes et adolescents. Contact au 01.64.00.72.25 ou 06.81.14.09.96. (Site: http://perso.orange.fr/anim-arts).

« Bien vieillir en Brie » fête la musique le 16 juin.



Réunion, ce lundi 4 juin de l’association « Bien vieillir en Brie » de Rosa Gallica à Provins, durant laquelle, il va être question de la Fête de la musique prévue en direction des résidentes et résidents pour le samedi 16 juin. Une Fête de la musique avec Michel Legendre, Denis Deniau qui accompagnera à la guitare et à la contrebasse Dominique Geffroy et Jacky "la gratte", une fête qui va durer de 14 à 17 heures. Des détails seront disponibles dans nos lignes, dès ce soir ou demain.

L’association « Bien vieillir en Brie » de type Loi 1901, s’est donné pour objet le développement des moyens et des démarches destinés à promouvoir l’animation, les activités tant culturelles, que de loisirs, d’entretien physique, intellectuel ou moral des résidents dépendants de l’É.H.P.A.D. Rosa Gallica.

Une première brocante.
Outre une animation au quotidien dont les effets sont remarquables (l’adoption d’un chat dans chaque unité, le financement de « La thérapie assistée par l’animal », la présence régulière d’exposants qui, dans le hall de l’établissement proposent aux résidents aussi bien qu’aux familles et aux soignants, des produits de fabrication artisanale (des vêtements, des bibelots), la venue de musiciens qu’il lui arrive de financer pour les anniversaires de centenaires, une bourse de Noël…), les membres de cette association viennent de vivre leur première brocante, installée par une belle journée ensoleillée, sur la terrasse et le parking.



L’essai fut concluant et avec la complicité du temps, 23 exposants étaient de la fête avec un stand buvette qui a enregistré un beau succès (tout est parti, boissons, cafés, tartes et notamment les fameuses crêpes à la saucisse de Rennes!). Cette spécialité d’importation pourrait bien s’implanter à Provins…). Ajouter à cela, un stand de pêche à la ligne pour les plus jeunes, un autre de vente de tricots (les deux tenus par des résidentes), en écho à l’espace restauration tenu par le staff.
Dans une ambiance de prise en charge conviviale et chaleureuse, les agents et les élèves infirmières ont promené les résidents, environ 70 personnes heureuses de mettre le nez dehors et de voir du monde.
Un clin d’œil au passage à la mairie qui a mis le matériel, chaises, tables, à disposition et aux membres de l’association, résidents compris, qui se sont joliment investis, à la grande satisfaction des visiteurs que l’on enregistra tout au long de la journée.
- Autre rendez-vous à retenir, la Fête Médiévale des 23 et 24 juin, durant laquelle, place du Châtel, l’association tiendra un stand.
- Contact : 01.64.60.41.01.

samedi 2 juin 2012

«Être ou ne pas être avec», ou «Le Papé» de Yolande Vercanson.



La perte d’autonomie, la maladie d’Alzheimer sont souvent en lien avec l’âge et comme notre espérance de vie s’accroît continuellement, nous y sommes confrontés de plus en plus. L’on se trouve alors immanquablement dans cette situation de choix: garder la personne atteinte le plus longtemps possible dans son lieu de vie habituel et la prendre en charge au prix d’une nécessaire, voire obligatoire disponibilité de tous les instants - c'est-à-dire accepter de changer de vie en la calquant sur celle de l’autre presqu’exclusivement - ou envisager de la confier à un établissement d’hébergement et s’en séparer physiquement, créer la rupture et au moins la mise à distance, et dans ce cas là, préserver son propre quotidien et un minimum de son équilibre de fonctionnement. De toute façon, changer de vie aussi, un tant soit peu, peu ou prou selon certains paramètres d’entente avec les autres proches, la distance, ses propres obligations professionnelles, familiales, voire de confort personnel…

Un choix impossible ?
Quel que soit le choix, il laisse des traces, des séquelles. Il n’est pas évident d’osciller entre des approches de cette problématique qui obéissent à des notions comme «Qui choisi le plus, se donne une chance plus grande de regretter le moins» et du coup garder la personne malade avec soi au prix de sacrifices personnels ou alors considérer que la fulgurance de la maladie, son caractère d’inéluctabilité, la dégénérescence quelle entraîne, justifie la séparation, la mise en établissement, en unité de soin, la nécessité de la confier à plus compétent et alors vivre avec l’idée qui s’insinue souvent de «Qui fait le moins en se rangeant du côté du rationnel plutôt que de l’affectif, risque après coup, de ressentir davantage de regrets» , alors en proie généralement, à une culpabilité souvent éprouvée et dont on a du mal à se défaire…

Un choix avec soi-même…
Il n’y a pas de préconisation particulière à émettre, sinon de mettre en présence des vécus différents, des expériences sur lesquelles l’on s’est interrogé, des approches et des ressentis particuliers, sans se permettre de porter des jugements. C’est en conscience, et seul souvent, que l’on fait ses choix, conscience que l’on ressent après coup, comme plutôt bonne ou plutôt mauvaise. D’être en paix avec soi-même, sinon avec les autres, prend des chemins parfois bien complexes, des voies bien singulières, des détours à l’aveugle, des fuites en avant. L’expression de ces sentiments là, de ces émotions, de ces interrogations, de ces vécus, de ces déceptions, colères, indignations, révoltes, lassitudes, désespoirs, en groupe de parole spontané, ouvert, en confiance, chaleureux et contenant (avec des garde-fous, des soupapes de sécurité, des exutoires aux trop pleins, des compensation aux trop-vides …), comprenant (prenant avec), bienveillant (veillant bien), peut apporter apaisement, soulagement, matière à espérer, à ne pas se sentir seul, à être accompagné, à voir son horizon se dégager un tant soit peu…

À ce titre, cet écrit de Yolande Vercason, d’un vendredi 10 décembre 2010 à 23h40, quand la nuit vous enveloppe, vous environne, vous protège comme un cocon, vous apaise si vous avez la bonne fortune d’être en bonne compagnie avec vous-même et vos fantômes et se montre susceptible d’éclairer vos lendemains… Cet écrit qui nous a été suggéré et qu’elle avait intitulé «Le Papé».

Il se tenait assis tout au bout de la table
Et nous impatientait souvent par sa lenteur.
On le voyait si vieux, si courbé, pitoyable,
Que l’amour peut à peu cédait à la rancœur.
Je le suivais partout ! c’était là, dans ma tête !
Il me suivait des yeux lorsque je travaillais,
Proposait de m’aider, maladroit, l’air tout bête !
Il gênait nos projets, notre vie, le papé !
Au bout de quelques temps, prétextant les vacances,
Je le menais plus haut, au flanc du Luberon
« Tu seras bien là-bas. Tu verras la Durance
Du haut de la terrasse de la grande maison.
Ces maisons-là, papé, sont faites pour les vieux.
Regarde comme ils semblent bien, ils ont l’air très heureux ! »
« Comme tu veux, petite, si c’est pour ton bien-être.
Monte de temps en temps, le dimanche peut être ? »
Je l’ai laissé tout seul, vivement, pas très fière.
L’air était encore chaud, pourtant je frissonnais,
Et le chant des oiseaux voletant sur le lierre
Me disait doucement : « Qu’as-tu fait du papé ? »
Les jours se succédaient, je cherchais la quiétude
Le travail me prenait, j’essayais d’oublier,
De noyer mes regrets au fil des habitudes,
Les souvenirs d’antan rappelaient le papé.
Même dans le mistral qui rasait la garrigue
Pour venir s’écraser au butoir de la digue
J’entendais cette voix qui ne cessait jamais
De dire à mon oreille : « qu’as-tu fait du papé ? »
Chaque brin de lavande, de thym, de romarin,
Me reprochait sans fin l’absence de l’aïeul.
Le murmure des sources dans le petit matin
Chantait sur mon cœur lourd des cantiques de deuil.
Le remord lentement s’installait dans ma vie.
Je revenais m’asseoir ou il s’était assis,
Sur le banc de vieux bois, près du puits, sous le chêne,
Et je laissais errer mes pensées sur la plaine.
Alors, je l’ai revu, avant, lorsqu’il marchait
Jusqu ‘au seuil de l’école, pour venir me chercher.
Je sautais dans ses bras, je l’embrassais, tout doux,
Et nichais tendrement ma tête sur son cou.
Il me portait un peu, puis, ma main dans sa main,
Il ajustait son pas pour bien suivre le mien.
Il m’expliquait les bois, les cabris, les moutons,
Les abeilles dorées et les beaux papillons.
Il cueillait aux buissons des réserves de mûres
Et m’offrait les plus grosses comme un présent de choix.
Il riait bruyamment en voyant ma figure
Barbouillée des reliefs de ce festin de roi.
Le soir près de mon lit, il venait me bercer
De chansons provençales, d’histoires de bergers.
Je m’endormais heureuse de sa chaude présence,
Pleine de rêverie, d’amour, de confiance.
Au long des souvenirs, mon cœur plein de pitié
A trouvé le repos. J’ai repris le sentier
Pour revenir tout droit à la grande maison.
Retrouver le papé, lui demander pardon.
J’ai pris tout simplement sa main, sans rien lui dire.
Une larme brillait au milieu du sourire.
Et c’est moi, cette fois, tout au long du chemin
Qui ajustais mon pas, pour bien suivre le sien.
Un papé c’est précieux, c’est tant de souvenirs !
Si vous en avez un, jusqu’au bout de vos jours,
Gardez-le près de vous. Quand il devra mourir,
Vous fermerez ses yeux dans un geste d’amour.
Aujourd’hui, par hasard, si le chant des cigales
Me pose la question tant de fois redoutée,
Je peux, le cœur tranquille, en digne Provençale
Répondre fièrement : « il est là, le papé »

Les œuvres de Jacques Beurdeley à Saint Loup de Naud.


Débutée ce jour, une nouvelle exposition est proposée par l’association Les Après-Midi de Saint Loup, dans la salle Gérard Gauthier à Courton le Haut. Cette formidable exposition qui se clôturera le dimanche 24 juin est intitulée «Impressions de Lumière» et se trouve consacrée aux œuvres de Jacques Beurdeley, peintre graveur (1874/1954).

Parmi les œuvres, plus de 100 gravures de Provins et de ses alentours seront visibles tous les jours de 14 à 19 heures. Et comme d’habitude, cet événement s’enrichit de temps forts en direction de tous les publics. Notamment:

- Sur tous les jours scolaires du lundi 4 au vendredi 22 juin, ateliers pour les écoles, collèges et lycées avec Daniel Bourgeois, graveur et peintre, Marine Guillier, photographe et peintre, Pavlina Viguier, peintre et décoratrice.
- Visites commentées par un collectionneur (il y en avait une déjà, aujourd’hui) le samedi 9 juin à 15 heures et dimanche 17 juin à 16 heures.
- Soirées conte pour les familles et les scolaires l’après-midi, ce lundi 4 et les jeudis 14 et 21 juin et soirée conte pour les adultes avec Sylvain Piéplu de la Grange aux histoires et les «Vieux métiers d’autrefois».

Jacques Beurdeley:

Au début du siècle dernier, Jacques Beurdeley, tout comme Whistler qui l’influença beaucoup, se retrouva à Londres puis à Venise, deux villes d’eau par excellence. Tout comme il se rendra à Bruges, à Amsterdam et de façon générale, partout où l’eau donne vie à son environnement, se joue de la lumière, ponctue le décor…
Après la guerre 39/45, lorsqu’il ne se trouve pas sur les bords de Seine à Paris, l’artiste est à Provins, où il s’installe petit à petit. Il traduira la Brie à travers toutes les saisons, surtout quand la campagne est baignée des lumières du matin.
«Ses eaux fortes, ciselées d’une pointe délicate et sensible, reflètent avec douceur les vibrations impressionnistes. Elles n’ont jamais cessé d’évoquer la fraîcheur du printemps et le rayonnement de l’automne faisant frissonner les sous-bois et éclairant les pierres blanches des hameaux de Champagne.»

Il s’éteindra à Provins, en décembre 1954, laissant dessins, aquarelles, gravures, autant d’œuvres que Nicole Deroo et toute l’équipe qui l’entoure, ont choisi de mettre pour ces trois semaines, à disposition du public.

- Contact: Après-Midi de Saint Loup au 01.64.08.62.54.
(E-mail: apres-midi.saintloup@wanadoo.fr).
- Mairie de Saint Loup de Naud au 01.64.08.62.58.
(E-mail: mairie.daint.loup.de.naud@wanadoo.fr).

Des fourmis dans les jambes, pour la Foulée saint briçoise.


À Saint Brice, dans la perspective de cette 19ème édition de la foulée saint briçoise, mais aussi nous ont révélé certains, pour la préparation de la période estivale, pour la prochaine Course des Remparts de Provins comme objectif majeur ou tout simplement pour le plaisir et parce qu’il fait beau, ça court dans tous les sens. Dans le bon sens.

Les préparatifs vont bon train et l’on sait les Patrick, Luc, Michèle, Jacques, Sandrine, pour ne citer qu’eux, entre autres équipiers de cette aventure, déjà sur la brèche. Les marquages sont déjà visualisés depuis quelques jours, le rouge pour les 12,5 km et le blanc pour les 5 km, le podium installé sur la place de la mairie où se dérouleront départs et arrivées, les barrières de Vauban stockées aux endroits stratégiques, les coupes fort belles du Conseil général de Seine et Marne apportées par son vice-président Bertrand Caparroy…




Demain dimanche 3 juin, la course des 5 km ouvrira le bal avec un départ à 9 heures, suivie des 2200 m des Benjamins avec départ à 9h40, des 1200 m des Poussins à 9h50 et l’envol des participants de la Foulée de 12,500 km comptant pour le challenge de Seine et Marne à 10 heures. La proclamation des classements et remise des résultats interviendront à 11h30, en salle des fêtes jouxtant la mairie.

Contact auprès du président André Vion au 01.60.67.62.45.



En préambule, nous proposons ces deux citations entre lesquelles on peut établir un parallèle?...

- De Pierre de Coubertin: «L’esprit des olympiades ne réside pas dans le fait de vaincre mais dans celui de participer» citation qu’en fait, le 24 juillet 1908, lors d’un discours sur l’idée olympique, il empruntait à un évêque anglican de Pennsylvanie qui avait déclaré que «L’important dans ces Olympiades, c’est moins d’y gagner que d’y prendre part.»
- De Saint Paul dans son premier épitre aux Corinthiens: «Ne savez-vous pas que dans les courses du stade, parmi tous ceux qui courent, un seul remporte le prix? Courez tous de manière à le remporter.»


vendredi 1 juin 2012

Les printemps de Lizzy Napoli, à la bibliothèque Alain Peyrefitte.


Lizzie Napoli sera de nouveau dans nos murs jusqu’au samedi 16 juin, à la bibliothèque municipale Alain Peyrefitte, au 23 rue des Marais à Provins, pour une exposition visible aux heures et jours d’ouverture du site.

De Palerme où elle situe son origine, au Lubéron où sa roulotte de gitans est installée et où elle vit, sur une petite terre qu’elle y possède, elle n’a cessé d’aller à la découverte du monde, d’aller au-devant des autres. Pour l’heure, elle est dans le Provinois, installée près de ses deux filles qu’elle met au premier plan de ses créations…
Même si elle reconnaît qu’elle a aussi vécu des moments parfois difficiles, il semble que Lizzi Napoli n’en ait gardé que les printemps, des printemps du monde entier que l’on retrouve avec bonheur dans ses livres, ses dessins et peintures.
Celle qui assure qu’il y a des jardins dans lesquels on entre comme dans des toiles de maîtres italiens, nous convie dans ceux qu’elle traduit avec finesse, délicatesse, précision et fraîcheur. D’ailleurs, dans la grande salle de la bibliothèque municipale où nous avons pu la voir s’installer comme dans… son jardin, et où l’a accueillie Anne Buisson, elle sera à disposition du visiteur, pour échanger ou dédicacer, assise sous une pergola qu’elle y a installée, en compagnie de ses proches.
Elle s’y trouvera plus particulièrement les samedis 2 et 16 juin, de 10 à 12 heures et de 15 à 17 heures ? Le vernissage est prévu ce vendredi 1er juin, à compter de 18 heures.
- Contact au 01.64.00.29.37.