jeudi 10 février 2011
Le Musée Marmottant Monet attend Provins-Accueille le 16 février.
Pour ceux qui auraient manqué la rétrospective Claude Monet au Grand Palais en 2010 (et pour ceux aussi qui ne se lassent pas d'admirer sa peinture), Provins-Accueille propose la visite du Musée Marmottan Monet, rue Louis Boilly, dans le 16ème, à Paris.
Début octobre 2010, et pour la première fois, l'intégralité du Musée Marmottan Monet était présentée au public: ses trésors personnels, toiles et dessins conservés toute sa vie durant laquelle il a peint inlassablement.. En somme, un Monet intime, de ses œuvres de jeunesse aux Nymphéas, sans oublier les portraits qu'avaient réalisés de lui tous ses amis peintres. Ouverte depuis lors, cette exposition prend fin le 20 février prochain et Provins-Accueille, ses membres et amis y seront attendus le mercredi 16 février prochain!
Mieux, Michèle Rouveau et ses équipières, Jackie Vattaire et Suzanne Hommais ont pu obtenir deux guides-conférencières, une pour chacun des deux groupes qu'elles entendent constituer. Le départ est prévu en car, à 13 heures, place du 29ème Dragons à Provins avec un arrêt à suivre à la gare SNCF et un autre à Chenoise.
Monet et le Musée Marmottant.
Avant qu'il ne soit acquis par Jules Marmottan en 1882, cet ancien pavillon de chasse était la propriété de Christophe Edmond Kellermann, duc de Valmy. Jules, le fils de l'acquéreur l'agrandit de sorte que l'ensemble puisse alors accueillir sa collection d'art et de tableaux Premier Empire.
À son décès en 1932, il lègue toutes ses collections de même que son hôtel particulier qui devient le musée Marmottan en 1934.
De cette époque à nos jours, de nombreuses donations et legs tout aussi importants eurent encore lieu et ont contribué à la splendeur des collections exposées aujourd'hui, notamment celle qui est proposée, «Claude Monet, son musée». C'est aussi pour cette première intégrale de la collection Monet la plus riche au monde,que les gens de Provins-Accueille pourront accéder aux rotondes et à la grande galerie du rez-de-chaussée de même qu'à la rotonde des Nymphéas au sous-sol du musée ainsi qu'à la salle Bernheim. En fait, 170 oeuvres de l'artiste ainsi que des toiles de ses contemporains. Sans oublier les lettres de correspondance, les carnets de compte et autres éléments de sa vie intime.
- Le Musée Marmottan Monet - 2, rue Louis-Boilly -75016 Paris France - Tél. : 01 44 96 50 33
La sortie du 16 mars.
À la suite de cette visite à Claude Monet, Provins-Accueille propose pour le mercredi 16 mars, celle de l'Abbaye de Royaumont assortie de celle du Musée de la nacre et de la tabletterie de Méru, coquillages, boutons, bijoux, monnaies, dominos...
Abrité dans une usine du 19ème, le musée met en valeur un artisanat local, les métiers de boutonnier et de tabletier, porteurs d'une tradition multiséculaire du travail de la nacre et de matières semi-précieuses. Nous transmettrons davantage de précisions en temps voulu.
- Provins-Accueille: permanences au 1 cour des Bénédictins (en face de la poste), tous les jeudis de 14h30 à 17 heures. Contact: 01.64.00.10.40 (Mme Rouveau).
mercredi 9 février 2011
Tatiana de Rosnay, pour lancer le Festival Encres Vives.
Ce jeudi matin 10 février, ouverture du Festival Encres Vives avec le film «Elle s'appelait Sarah», réalisé par Gilles Paquet-Brenner, d'après le roman éponyme de Tatiana de Rosnay et dans lequel Kristin Scott-Thomas jouant le rôle d'une journaliste américaine enquêtant sur ce qu'à pu devenir une fillette emportée dans la rafle du Vel d'Hiv, découvre le passé trouble de sa belle-famille française.
Tatiana de Rosnay sera présente le matin pour la projection où se retrouveront entre autres deux classes du secondaire de Sainte Croix, élèves et enseignants. Bien sûr, il sera possible à ceux qui le souhaiteront d'échanger avec cette auteure à succès, de père français et de mère anglaise, ayant vécu aux États-Unis, fait ses études en Angleterre et se revendiquant d'une double culture.
Seront également de cette première journée, Mélusine Mayance (Sarah dans le film) et Arlette Testyler, l'une des personnes rescapées de la rafle du Vel d'Hiv' et présidente de l'association «Mémoires et vigilance des Lycéens».
À partir de 14 heures, au Petit théâtre du Centre culturel Saint Ayoul, Arlette Testyler, Tatiana de Rosnay seront de nouveau en présence du public, pour une rencontre dédicace, la rescapée du Vel d'Hiv' ainsi que du camp d'internement de Beaune la Rolande dans le Loiret dédicaçant pour sa part, l'ouvrage qu'elle vient de faire paraître «Les enfants aussi», aux éditions Delattre .
Jusqu'au Salon du Livre des 5 et 6 mars.
À partir de demain, le Festival Encres Vives déroulera son programme jusqu'au dimanche 6 mars, avec tout un cycle d'animations et manifestations plus attrayantes les unes que les autres, au nombre desquelles, des spectacles jeune public, des interventions sur le plan de la culture, du cinéma, de la musique, de l'art graphique, de la littérature jeunesse...
Nous ne manquerons pas d'y revenir au fur et à mesure.
- Contact au 06.60.27.85.03.
Le Festival Encres vives: www.salondulivreprovins.fr
Du Patchwork de la MJC, aux peintures de Claudine Grêlé.
Il reste cette fin de semaine, dimanche 13 février inclus, pour aller voir l'exposition de l'atelier Patchwork et Encadrements de la Maison des Jeunes et de la Culture, Hôtel de Savigny, 1 place du Châtel en ville haute à Provins.
Petit regard sur le patchwork, aujourd'hui, à partir des échanges notamment avec l'hôtesse d'accueil de ce salon, Arielle Dorbais. Échanges d'autant plus intéressants que celle-ci est une adepte des travaux de couture et particulièrement du travail au crochet et qu'elle ne manque pas de valoriser les œuvres présentées.
Des œuvres fort attrayantes, mais qui n'ont pas de prix, si l'on prend en compte le temps passé à les réaliser. Le patchwork, c'est le nom qu'on lui reconnaît en Europe (la courtepointe en Amérique du Nord, notamment Alaska, Canada!), que l'on considère comme «assemblé» quand les morceaux sont cousus entre eux et «appliqué» lorsqu'ils sont superposés existe depuis toujours permettait, depuis l'antiquité d'exploiter les chutes de tissus non utilisés pour d'autres réalisations. Mais très vite, l'on a vu le parti que l'on pouvait en tirer sur le plan esthétique et artistique et, même s'il garde toujours occasionnellement sa fonction première, il est souvent vécu dans sa vocation décorative et ornementale.
Dans cette dernière perspective, la quête des morceaux de tissus est importante, et c'est déjà un premier plaisir, qu'on ait le soucis ou la curiosité de les récupérer, ou bien qu'on échange les bonnes adresses, qu'on se programme une sortie sur la capitale (le Carreau du Temple et autres lieux chargés de souvenirs et d'émotions), à Troyes et ses magasins réputés ou encore qu'on aille surfer sur la toile, Internet étant un lieu de prospection de plus en plus utilisé...
Les autres plaisirs suivent, l'esquisse d'un projet, la découpe, l'assemblage, la couture des pièces entre elles (le choix du type de piquage...), le matelassage avec entre la doublure et le motif, l'insertion d'un molleton... Et finalement, le plaisir d'une œuvre aboutie et celui de le partager avec le plus grand nombre.
Les peintures de Claudine Grêlé.
Les œuvres peintes de Claudine Grêlé (notre deuxième photo), des acryliques, prendront place sur les murs de salons de l'Hôtel de Savigny, à la fin de la semaine qui suivra l'exposition des patchwork et des encadrements.
Début d'exposition le samedi 19 février et fin le dimanche 6 mars avec un moment amical prévu le samedi 5 mars à 18 heures, en présence, normalement du député-maire Christian Jacob, de son adjointe chargée de la vie associative, de l'animation et de la culture Chantal Baïocchi et de membres du Conseil municipal.
lundi 7 février 2011
Concert de l'Orchestre Symphonique de l'Aube, à Nogent sur Seine, ce 11 février.
L'Orchestre Symphonique de l'Aube dont la création remonte à 2001 apporte une note riche supplémentaire à l'éventail des productions musicales du département voisin de l'Aube. Lorsqu'il pose ses pupitres à Nogent sur Seine, généralement à l'Agora Michel Baroin, comme il le fait habituellement dans six autres villes du département ( Bar-sur-Aube, La-Chapelle-Saint-Luc, Romilly-sur-Seine, Saint-André-les-Vergers, Sainte-Savine et Troyes), c'est pour y accueillir un public venu des horizons les plus divers, des spectateurs de toutes les générations, de tous profils, des villes comme de la ruralité.
Outre la qualité d'interprétation de la soixantaine de musiciens, tous des professionnels qui composent cette formation que dirige Gilles Millière, c'est aussi pour ces raisons que le public est à chaque fois en nombre (pas mal de spectateurs viennent d'ailleurs des départements limitrophes dont la Seine et Marne) et d'une fidélité qui est le juste reflet de l'attrait que suscite la prestation.
«L'orchestre et ses instruments».
Tel sera le thème du concert que donnera l'Orchestre symphonique de l'Aube, à l'Agora Michel Baroin de Nogent sur Seine, ce vendredi 11 février prochain, avec au programme des œuvres de Michaël Torke, Benjamin Britten, Frank Martin et Franz Von Suppé, des compositeurs des 19ème et 20ème siècle, issus des États-Unis, de Grande Bretagne, de Suisse et d'Autriche.
- Tarif: 10 € (tarif réduit: 5 €). Rendez-vous à 20h30. Renseignements et réservations: OGEC – 03.25.39.51.60.
dimanche 6 février 2011
Démocratie, de «démos» et «kratos»: le pouvoir du peuple...
Les événements de ces dernières semaines (nous pourrions dire de toujours, en matière de politique!), nous laissent sur une réflexion de Confucius, homme d'état (ministre de la justice, tiens, tiens...), et philosophe chinois d'avant notre ère chrétienne:
- «Sous un bon gouvernement, la pauvreté est une honte; sous un mauvais gouvernement, la richesse est aussi une honte...».
Il existe des pays d'aspiration pourtant démocratique, qui recèlent aussi bien une excessive pauvreté chez beaucoup (beaucoup trop!) qu'une extrême richesse chez certains (trop, de toute façon...). Leurs gouvernements, qu'ils se revendiquent d'être bons ou qu'on les taxe d'être mauvais, cumulent cette double honte et n'y échappent pas.
Histoire de faire bonne mesure, rappelons cette vérité qu'on prête encore au sage chinois: «On s'égare rarement en s'imposant des règles sévères».
… Histoire aussi de dire qu'il n'y a pas qu'au niveau des gouvernements que ces sentences prennent tout leur sens. En bonne démocratie...?
- «Sous un bon gouvernement, la pauvreté est une honte; sous un mauvais gouvernement, la richesse est aussi une honte...».
Il existe des pays d'aspiration pourtant démocratique, qui recèlent aussi bien une excessive pauvreté chez beaucoup (beaucoup trop!) qu'une extrême richesse chez certains (trop, de toute façon...). Leurs gouvernements, qu'ils se revendiquent d'être bons ou qu'on les taxe d'être mauvais, cumulent cette double honte et n'y échappent pas.
Histoire de faire bonne mesure, rappelons cette vérité qu'on prête encore au sage chinois: «On s'égare rarement en s'imposant des règles sévères».
… Histoire aussi de dire qu'il n'y a pas qu'au niveau des gouvernements que ces sentences prennent tout leur sens. En bonne démocratie...?
Encore huit jours pour les encadrements et patchwork de la MJC, Hôtel de Savigny, à Provins.
En ce premier dimanche de février, il faisait bon se promener en ville haute, malgré les travaux place du Châtel et alentours. C'est vrai aussi que les personnes qu'on y trouvait étaient justement des promeneurs, plus que des touristes affairés et soucieux de profiter au maximum de leur temps compté.
Parmi ces gens tranquilles, certains montaient à l'étage de l'Hôtel de Savigny, où les accueillaient les œuvres des membres des sections encadrement et patchwork de la Maison des Jeunes et de la Culture.
Tout en admirant les réalisations des exposants, des artistes vraiment, les visiteurs trouvaient que l'affiche n'était pas à la dimension de l'événement qui, par ailleurs n'avait pas été particulièrement annoncé. Dommage, parce que le travail de patchwork et sur les tissus, de façon générale, attestait de beaucoup de savoir-faire, de rigueur et d'imagination. Beaucoup de réalisations de type géométrique ou encore façon mandala comme autant d'inspiration à la sagesse; aussi des motifs empruntés au quotidien, au nombre desquels figuraient les animaux familiers tels que les oiseaux, chats, souris, ours (notre photo), chouettes, chiens...
Les sujets encadrés, pour une fois avaient pour mission de mettre en valeur les encadrements, quand habituellement, on fait plutôt en sorte, en peinture ou en photographie, que ce soit l'encadrement qui mette en exergue les œuvres exposées.
Or là, point question de sobriété de l'encadrement, quand le but recherché est essentiellement et esthétiquement de montrer tout ce qui avait pu être acquis au plan de cette technique. Travail pratiquement toujours techniquement parfait, avec de surcroît des trouvailles de mise en valeur, de mise en scène, et beaucoup d'imagination et de fraîcheur. Beaucoup d'idées à emprunter ou dont on peut s'inspirer...
La présidente de la Maison des Jeunes et de la Culture de Provins, les animatrices et les élèves des ateliers Encadement et Patchwork exposent leurs travaux jusqu'au dimanche 13 février.
- Contact au 01.64.00.57.00 (Mmes Crapart et Lemaître).
L'Union du Commerce joue la carte de la gastronomie.
Entre la Chandeleur de ce 1er février dernier et la Saint Valentin de lundi 14 prochain, l'Union du Commerce Provinois ne pouvait pas choisir meilleure date que ce week-end des 5 et 6 février, pour son 6ème Salon de la gastronomie. Hier samedi, il y eut déjà une belle affluence au Centre culturel et sportif Saint Ayoul, où il se déroulait et l'on peut imaginer qu'en cet après-midi de dimanche, il en soit de même, d'autant plus que le temps est relativement clément.
On n'oublie pas que pour l'édition précédente de 2010, il y eut dans les 3000 visiteurs, peut-être plus, pour presque 50 exposants. Cette année, on en annonçait une soixantaine d'exposants dont ceux de Champagne Ardennes qui seront particulièrement mis en avant avec des spécialités comme les fromages de Chaouce ou de Langres, les cidres, bières et Champagnes ou encore les charcuteries avec notamment l'andouillette de Troyes, le boudin blanc de Rethel, le pied de porc de Sainte Ménéhould, sans oublier la Sole, sauce à la Joinville ou encore le biscuit rose de Reims...
Bien entendu, d'autres régions seront représentées, et qui ne se limiteront pas à l'Hexagone.
Un salon qui se complétera d'ateliers, démonstrations, jeu-concours, et un clin d'œil à l'Extrême Orient, premier de l'an chinois oblige.
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