Alors qu’en ce dernier jour de janvier, nous fêtons la Sainte Marcelle, Edgar Morin, dans son éphéméride évoque Montaigne qui disait dans ses ‘‘Essais’’, écrits il y a plus de 4 siècles: ‘‘La vrai liberté, c’est de pouvoir faire toute chose sur soi’’, une pensée qui a toute son actualité, quand se discutent actuellement des lois en rapport avec les choix auxquels on peut être confronté en fin de vie…
‘‘On n’est pas vraiment libre si l’on est incapable d’agir sur soi-même’’, complète Edgar Morin, ce qui nous renvoie de nouveau à ces malades, atteints notamment de troubles de la mémoire, Alzheimer particulièrement, et dans l’incapacité d’agir sur eux-mêmes!
L’on pense alors à François Cavanna qui dirait probablement de lui-même, qu’il aura eu de la chance, puisque jusqu’au dernier moment, il aura pu malgré sa maladie de Parkinson, décider lui-même, de commander son dernier repas, à base de saucisses… Cet utopiste généreux pensait (pas si paradoxalement que cela d’ailleurs), que pour être optimiste, il faut être ‘‘con’’! Utopiste, mais réaliste pour autant, pouvant affirmer dans ses ‘‘Pensées’’, au mi-temps des années 90, que la liberté consiste à faire tout ce que permet la longueur de la chaîne.
Ce qui ne manque pas de nous renvoyer à Jean de La Fontaine, ou plus avant à Socrate pour lesquels la liberté résidait dans le fait de choisir ses chaînes, ce que nous mettrons volontiers en lien avec Gilbert Cesbron qui suggérait dans les années 60, que la liberté consistait à choisir, quitte à ce que ce soit le pire, même d’être esclave…
Pour en revenir à Cavanna, la citation du jour de son décès ce 29 janvier, qu’Edgar Morin empruntait à René Descartes, n'est pas pour nous déplaire: ‘‘Je serai bien aise que ceux qui me voudront faire des objections ne se hâtent point, et qu’ils tâchent d’entendre tout ce que j’ai écrit, avant que de juger d’une partie: car le tout se tient et la fin sert à prouver le commencement ?’’ Cavanna aussi, aurait pu dire cela.
vendredi 31 janvier 2014
jeudi 30 janvier 2014
Le tirage de la tombola de l’exposition ‘‘Regards croisés’’
Un bijou conçu et réalisé par la sculpteure Dominique Rivaux fait partie des œuvres mises en jeu pour la tombola proposée dans le cadre de l’exposition ‘‘Regards croisés’’. Figurent également ‘‘Le repli’’, portrait peint par Ginette Deflandre, ‘‘L’ippomée’’, photographie de Jacques Puydebois, un poster "Portes de Paris" et un livre "Couleurs et Humeurs de la Ville" de Claude Abron que nous présente d’ailleurs Jacques P., deux photographies au choix de Fabienne Husson, parmi celles qui resteront exposées, une photographie de Romain Tillet et une œuvre peinte tissée de Gérard Roche.
Dans la mesure où l’exposition a pu être prolongée d’une semaine, par rapport à la date initialement prévue, le tirage de cette tombola se déroulera en présence d’artistes et de membres du collectif Alzheimer, ce vendredi 31 janvier à 14 heures.
Autrement, l’exposition est en place jusqu’à ce samedi 1er février inclus.
Dans la mesure où l’exposition a pu être prolongée d’une semaine, par rapport à la date initialement prévue, le tirage de cette tombola se déroulera en présence d’artistes et de membres du collectif Alzheimer, ce vendredi 31 janvier à 14 heures.
Autrement, l’exposition est en place jusqu’à ce samedi 1er février inclus.
lundi 27 janvier 2014
Les élèves infirmiers en Portes Ouvertes le 1er février
Un groupe 7 étudiants de 3ème année et leur coordinatrice pédagogique Koralie Lapka ont piloté l’organisation de ces Portes Ouvertes de l’IFSI, Institut de Formation en Soins Infirmiers (qui comprend aussi depuis quelques années la formation d’aides soignants), du Centre hospitalier Léon Binet de Provins.
Ceci selon le souhait de Laurence Lenoire-Labrevois, directrice de l’IFSI de Montereau, qui assure aussi la direction de l’IFSI de Provins depuis juillet dernier.
L’ensemble des étudiants est habité de l’idée du partage de l’expérience. L’on espère retrouver lors de cette opération prévue pour ce samedi 1er février, l’enthousiasme et l’impact d’antan.
Autour de la directrice, toute l’équipe pédagogique sera sur le pont et pourra être sollicitée sur tout ce qui est en lien avec les enseignements dispensés, les financements, la vie étudiante, les accès à la formation...
Infirmiers et aides soignants
La formation infirmière se déroule en 3 années (6 semestres de 20 semaines chacun) avec temps de stage et temps de cours en alternance. Elle est sanctionnée par un diplôme d’état d’infirmier et un grade de licence. Les épreuves de sélection qui ont lieu chaque année, sont prévues en fonction du diplôme initial.
Actuellement, l’institut accueille 56 élèves en 1ère année, 49 en 2ème et autant en 3ème année.
La formation d’aide soignant se réalise sur dix mois et le groupe en situation en ce moment comprend 26 élèves.
Contact et renseignements: IFSI de Provins, Centre hospitalier Léon Binet, B.P. 212, 77488 – Provins Cédex. Tél. : 01.64.60.40.80 (Mmes Lenoire-Labrevois ou Lapka). E-mail: ifsi@ch-provins.fr
Ceci selon le souhait de Laurence Lenoire-Labrevois, directrice de l’IFSI de Montereau, qui assure aussi la direction de l’IFSI de Provins depuis juillet dernier.
L’ensemble des étudiants est habité de l’idée du partage de l’expérience. L’on espère retrouver lors de cette opération prévue pour ce samedi 1er février, l’enthousiasme et l’impact d’antan.
Autour de la directrice, toute l’équipe pédagogique sera sur le pont et pourra être sollicitée sur tout ce qui est en lien avec les enseignements dispensés, les financements, la vie étudiante, les accès à la formation...
Infirmiers et aides soignants
La formation infirmière se déroule en 3 années (6 semestres de 20 semaines chacun) avec temps de stage et temps de cours en alternance. Elle est sanctionnée par un diplôme d’état d’infirmier et un grade de licence. Les épreuves de sélection qui ont lieu chaque année, sont prévues en fonction du diplôme initial.
Actuellement, l’institut accueille 56 élèves en 1ère année, 49 en 2ème et autant en 3ème année.
La formation d’aide soignant se réalise sur dix mois et le groupe en situation en ce moment comprend 26 élèves.
Contact et renseignements: IFSI de Provins, Centre hospitalier Léon Binet, B.P. 212, 77488 – Provins Cédex. Tél. : 01.64.60.40.80 (Mmes Lenoire-Labrevois ou Lapka). E-mail: ifsi@ch-provins.fr
Bicentenaire de la Campagne de France à Nogent sur Seine
Dans le cadre du Bicentenaire de la Campagne de France, plus de 100 Grognards vont rejouer la Bataille de Nogent, les vendredi 7, samedi 8 et dimanche 9 février prochains.
Christel Werny adjointe au maire déléguée au patrimoine, au tourisme et au jumelage, Gérard Ancelin, maire de Nogent sur Seine et vice-président du conseil général de l’Aube, Yves Mension adjoint au maire délégué à la culture, à l’animation et aux associations culturelles, le Conseil municipal, Christian Triché président de l’association Nos Gens d’Hier et Jean-Claude Watelet président de l’association du Modélisme Nogentais convient au lancement des festivités du Bicentenaire de la Campagne de France, ce vendredi 7 février à 18h30, à l’hôtel de Valville. Seront proposées l’exposition ‘‘Nogent au temps de Napoléon 1er ‘’ et la présentation du livre des écrits de Nicolas Gontard, livre réédité.
Ces personnalités convient aussi aux cérémonies du samedi 8 février avec notamment:
- 10h30: inauguration de la rue Madeleine Tartary et à 11 heures, pose d’une plaque commémorative rue de la Grosse Armée.
- 15 heures: défilé des troupes napoléoniennes depuis le parc Masson et à 16 heures, reconstitution au départ du parc du Musée.
Renseignements au 03.25.39.42.24 et culture@ville-nogent-sur-seine
Christel Werny adjointe au maire déléguée au patrimoine, au tourisme et au jumelage, Gérard Ancelin, maire de Nogent sur Seine et vice-président du conseil général de l’Aube, Yves Mension adjoint au maire délégué à la culture, à l’animation et aux associations culturelles, le Conseil municipal, Christian Triché président de l’association Nos Gens d’Hier et Jean-Claude Watelet président de l’association du Modélisme Nogentais convient au lancement des festivités du Bicentenaire de la Campagne de France, ce vendredi 7 février à 18h30, à l’hôtel de Valville. Seront proposées l’exposition ‘‘Nogent au temps de Napoléon 1er ‘’ et la présentation du livre des écrits de Nicolas Gontard, livre réédité.
Ces personnalités convient aussi aux cérémonies du samedi 8 février avec notamment:
- 10h30: inauguration de la rue Madeleine Tartary et à 11 heures, pose d’une plaque commémorative rue de la Grosse Armée.
- 15 heures: défilé des troupes napoléoniennes depuis le parc Masson et à 16 heures, reconstitution au départ du parc du Musée.
Renseignements au 03.25.39.42.24 et culture@ville-nogent-sur-seine
dimanche 26 janvier 2014
Peintre Beaudier et des artistes structurellistes hôtel de Savigny
Nous les avons retrouvés avec plaisir lors de la cérémonie des vœux aux forces vives de Provins et de la Communauté de communes du Provinois au Centre culturel Saint Ayoul, puis lors du vernissage de l’exposition des artistes partenaires du collectif Alzheimer de la région à la bibliothèque municipale Alain Peyrefitte…
Le peintre Beaudier, accompagné de son épouse, nous apprenait que de samedi 1er février au dimanche 16 suivant, il expose à l’hôtel de Savigny, en ville haute à Provins. Christian Jacob député-maire de Provins et Chantal Baïocchi adjointe chargée de la culture, invitent au vernissage prévu le 1er février à partir de 18 heures.
L’exposition ‘‘Peintre Beaudier et les artistes structurellistes’’, du mardi au vendredi de 14 à 18 heures et le week-end de 13h30 à 18h30. Contact au 01.60.58.41.61 et 01.64.01.89.62 (l’artiste.)
Le peintre Beaudier, accompagné de son épouse, nous apprenait que de samedi 1er février au dimanche 16 suivant, il expose à l’hôtel de Savigny, en ville haute à Provins. Christian Jacob député-maire de Provins et Chantal Baïocchi adjointe chargée de la culture, invitent au vernissage prévu le 1er février à partir de 18 heures.
L’exposition ‘‘Peintre Beaudier et les artistes structurellistes’’, du mardi au vendredi de 14 à 18 heures et le week-end de 13h30 à 18h30. Contact au 01.60.58.41.61 et 01.64.01.89.62 (l’artiste.)
Que penser des salles de shoot, avec le Dr Tillement?
Le club de Provins du Lions International annonce le venue le jeudi 6 février à Provins, du Docteur Jean-Paul Tillement, professeur émérite de pharmacologie, membre de l’académie de médecine, membre de l’académie de pharmacie, avec comme thème, ‘‘Les salles de shoot: qu’en penser?’’.
Cette rencontre autour de ce problème éthique, son intérêt supposé, les risques attendus, se déroulera au petit théâtre du Centre culturel Saint Ayoul, à 20 heures. L’entrée est gratuite. Contact: lions-provins.com
Le docteur Jean-Paul Tillement
Comme Michel Huguier, professeur de chirurgie digestive, membre aussi de l’académie de médecine et ancien conseiller technique de Simone Veil, avec lequel il a coécrit ‘‘Sauver l’assurance maladie’’, Jean-Paul Tillement combattait jusqu’alors le projet de Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé, concernant l’ouverture des salles d’injections pour toxicomanes, à titre expérimental, notamment dans la capitale.
Outre les injections intraveineuses de solutions non stérilisées et autres problèmes liés sur la composition des substances de départ, il craindrait, vu l’industrie florissante des drogues de synthèses que les salles de shoot deviennent progressivement des lieux d’essai de nouvelles drogues au bénéfice des fabricants…
Comme son confrère, alors que le Conseil d’État a pris des dispositions qui remettent au moins à plus tard l’ouverture des salles de shoot à Paris, Jean-Paul Tillement est pour l’ouverture de débats de la façon la plus large. Y aura-t-il débat à Provins ce jeudi 6 février ?
Cette rencontre autour de ce problème éthique, son intérêt supposé, les risques attendus, se déroulera au petit théâtre du Centre culturel Saint Ayoul, à 20 heures. L’entrée est gratuite. Contact: lions-provins.com
Le docteur Jean-Paul Tillement
Comme Michel Huguier, professeur de chirurgie digestive, membre aussi de l’académie de médecine et ancien conseiller technique de Simone Veil, avec lequel il a coécrit ‘‘Sauver l’assurance maladie’’, Jean-Paul Tillement combattait jusqu’alors le projet de Marisol Touraine, ministre des affaires sociales et de la santé, concernant l’ouverture des salles d’injections pour toxicomanes, à titre expérimental, notamment dans la capitale.
Outre les injections intraveineuses de solutions non stérilisées et autres problèmes liés sur la composition des substances de départ, il craindrait, vu l’industrie florissante des drogues de synthèses que les salles de shoot deviennent progressivement des lieux d’essai de nouvelles drogues au bénéfice des fabricants…
Comme son confrère, alors que le Conseil d’État a pris des dispositions qui remettent au moins à plus tard l’ouverture des salles de shoot à Paris, Jean-Paul Tillement est pour l’ouverture de débats de la façon la plus large. Y aura-t-il débat à Provins ce jeudi 6 février ?
mardi 21 janvier 2014
Conviction et conscience, pour la citation du jour
Il faut revenir à l’écriture de son livre ‘‘Mélange’’ en 1941, pour retrouver le poète qui au début de ses études, à la fin du siècle précédent, se destinait au droit… Et pour prendre en compte la citation du jour, que nous propose Edgar Morin dans son éphéméride: ‘‘ Une conviction est solide quand elle résiste à la conscience’’.
En période électorale, elle se trouve de circonstance face à des convictions toutes faites, du ‘‘prêt à s’engager, à prendre parti’’, convictions qui ne sont pas toujours passées au crible de la conscience. Nous lui associons cette autre pensée de ce passionné de poésie qui fut académicien et connut des funérailles nationales: ‘‘Les hommes se distinguent par ce qu’ils montrent et se ressemblent par ce qu’ils cachent’’. Terriblement de circonstance aussi, voulons nous croire.
Hasard du calendrier, en ce 21 janvier, l’on fête la Sainte Agnès, cette fillette qui fit le sacrifice de sa vie au bénéfice du dieu auquel elle croyait. Un dicton, moins poétique, lui est attaché, encore que…: ‘‘A la Sainte Agnès l'hiver sans amour ne progresse’’.
En période électorale, elle se trouve de circonstance face à des convictions toutes faites, du ‘‘prêt à s’engager, à prendre parti’’, convictions qui ne sont pas toujours passées au crible de la conscience. Nous lui associons cette autre pensée de ce passionné de poésie qui fut académicien et connut des funérailles nationales: ‘‘Les hommes se distinguent par ce qu’ils montrent et se ressemblent par ce qu’ils cachent’’. Terriblement de circonstance aussi, voulons nous croire.
Hasard du calendrier, en ce 21 janvier, l’on fête la Sainte Agnès, cette fillette qui fit le sacrifice de sa vie au bénéfice du dieu auquel elle croyait. Un dicton, moins poétique, lui est attaché, encore que…: ‘‘A la Sainte Agnès l'hiver sans amour ne progresse’’.
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