‘‘Mes toiles sont abstraites, je me laisse porter par les couleurs et les formes qui guident mon inspiration. Des images apparaissent, éclairées d’or et de cernes. Chacun peut y voir des personnages, des fleurs, des papillons au gré de son imagination…’’, révèle Chantal Bir dont l’atelier se situe 62 rue Ampère à Gurcy-le-Châtel (01.64.01.36.06 – 06.18.49.37.37 - chantal@chezchantalexpo.com)
À l’invitation du Conseil municipal de Provins, de Christian Jacob son député-maire, de Ghislain Bray adjoint chargé de la culture, le vernissage de son exposition qui se déroulera Hôtel de Savigny en ville haute, 1 place du Châtel, du mercredi 13 mai au dimanche 7 juin est prévu pour le samedi 16 mai à 18 heures.
Autrement, l’exposition avec entrée libre est visible du mardi au vendredi de 14 à 18 heures et le week-end de 13h30 à 18h30. (Contact au 01.60.52.20.10).
‘‘Vivre ses rêves’’
Chantal Bir nous dit qu’elle a toujours peint mais travaille activement depuis 4 ans. Mariée et mère de 6 enfants, cette cinquantenaire a consacré les trente dernières années à la vie de famille, à la mode et à son développement personnel, peut-on lire dans son blog.
- Elle dit encore, entre autres: ‘‘Mon inspiration évolue en même temps que moi, ce sont deux chemins parallèles : l’un éclaire l’autre et ce n’est pas toujours le même qui me guide.
Chaque vérité que je touche et que j’acte en peinture m’appartient mais fait miroir pour celui qui regarde. Le chemin de l’homme est un grand réservoir d’inspiration.
J’ai la chance de vivre mes rêves conscients et inconscients et de les peindre, comme les femmes Aborigènes. Certaines toiles rappellent des vues topographiques.
Je n’ai aucune intention consciente lorsque je commence. Ce n’est que dans un deuxième temps que je regarde mon travail, et là je passe beaucoup de temps en glacis et en détails. Je perfectionne la vision de près, c’est pourquoi il y a deux lectures.
J’utilise principalement l’huile et la feuille d’or que je cloisonne, comme ma lumière intérieure qui n’est pas encore entièrement libérée.’’
mardi 5 mai 2015
lundi 4 mai 2015
La Compagnie d’Arc et le Bouquet Provincial 2015
La C.A.P., Compagnie d’Arc de Provins et du Pays Provinois, son capitaine Philippe Fouquet et Christian Jacob, député-maire de Provins convient au Bouquet Provincial 2015 qui se déroulera le dimanche 31 mai prochain.
Ce Bouquet Provincial est prévu de 8 à 20 heures avec inscription des Drapeaux de 8 à 12h30, défilé des archers à 13h30, messe à 16h30, chars, fanfares…
Dans le même temps:
- 11 heures: Dépôt de gerbes au Monument aux Morts.
- 11h30: Transmission du Bouquet dans le cadre du Jardin Garnier.
- 18 heures: Vin d’honneur, école de la ville haute.
(Le défilé de 13h30 partira du boulevard d’Aligre et se retrouvera Place Saint Quiriace.
- Contact: bouquet.provincial.2015@gmail.com (www.bouquetprovincial.fr)
Ce Bouquet Provincial est prévu de 8 à 20 heures avec inscription des Drapeaux de 8 à 12h30, défilé des archers à 13h30, messe à 16h30, chars, fanfares…
Dans le même temps:
- 11 heures: Dépôt de gerbes au Monument aux Morts.
- 11h30: Transmission du Bouquet dans le cadre du Jardin Garnier.
- 18 heures: Vin d’honneur, école de la ville haute.
(Le défilé de 13h30 partira du boulevard d’Aligre et se retrouvera Place Saint Quiriace.
- Contact: bouquet.provincial.2015@gmail.com (www.bouquetprovincial.fr)
dimanche 3 mai 2015
La 7ème édition de l’Éco-Festival de Villenauxe la Grande
Sur information d’Aude Foviaux, assistante de Valérie Dongo, maire-adjointe à la culture de Villenauxe la Grande, rendez-vous est donné en mairie de cette localité, ce mardi 5 mai à 19 heures pour une réunion de présentation à la presse de la 7ème édition de l’Éco-Festival en Aube.
L’Éco-Festival dont il sera question se déroulera les vendredi 5, samedi 6 et dimanche 7 juin, église de Dival de Villenauxe la Grande dont la municipalité propose comme thème: ‘‘Écologie salutaire – Écologie solidaire’’.
" L’Éco-Festival, est-il dit, est avant tout un événement intergénérationnel et fédérateur, où les questions d’environnement seront abordées sans sectarisme, dans la meilleure ambiance possible. Totalement impliquée dans une démarche de développement durable, la commune a réussi à réunir les habitants, les élus, les associations, les artistes et artisans autour d’une même cause: mieux vivre ensemble en contribuant chacun à son niveau, à protéger la planète.
La solidarité sera à l’honneur avec un coup de projecteur sur le continent africain, notamment sur le Bénin avec la présence des associations humanitaires ‘‘Inter-Action Bénin’’ et ‘‘Kélina’’ et de la présidente de cette dernière, Flora Coquerel, Miss France 2014.
Au nombre des actions engagées, la récupération des lampes à économie d’énergie avec l’association ‘‘Récylum’’ en partenariat avec ‘‘Électriciens sans frontières’’ dans le but de procéder à l’électrification d’écoles dans certains pays du continent africain – Récolte aussi de canettes pour fabriquer un vélo. Ces opérations constituant en quelque sorte, le grand défi du Festival."
L’Afrique en point de mire
En ce qui concerne les animations proposées sur ces trois journées de juin, regard sur l’Afrique bien-entendu avec séquences musicales qui permettront de découvrir les percussions, la danse, les instruments traditionnels propres à ce continent, des expositions de l’artiste camerounais Jacob Diboum et le sculpteur antillais K-Bô. Aussi une exposition ‘‘Au cœur de l’Afrique noire’’ de l’association ‘‘Créa-Diffusio’’ et une autre du Centre pour l’Unesco Louis François de Troyes avec une sélection d’œuvres du continent africain faisant partie de l’exposition ‘‘Mémoires du Futur’’.
Sans oublier la brocante solidaire du Foyer aubois, la découverte di vignoble bio, le parcours aventure ‘‘Accro Forest’’ et son nouveau parcours ‘‘Accro Baby’’ pour les tout petits, des animations et ateliers créatifs autour du recyclage, la rando nocturne suivie d’un concert de Pop Festive et le village Éco-Commerçant et sa vingtaine d’exposants et sur place, une possibilité de restauration bio. »
- Contacts: Sylvie Pédron au 03.25.21.38.94.
L’Éco-Festival dont il sera question se déroulera les vendredi 5, samedi 6 et dimanche 7 juin, église de Dival de Villenauxe la Grande dont la municipalité propose comme thème: ‘‘Écologie salutaire – Écologie solidaire’’.
" L’Éco-Festival, est-il dit, est avant tout un événement intergénérationnel et fédérateur, où les questions d’environnement seront abordées sans sectarisme, dans la meilleure ambiance possible. Totalement impliquée dans une démarche de développement durable, la commune a réussi à réunir les habitants, les élus, les associations, les artistes et artisans autour d’une même cause: mieux vivre ensemble en contribuant chacun à son niveau, à protéger la planète.
La solidarité sera à l’honneur avec un coup de projecteur sur le continent africain, notamment sur le Bénin avec la présence des associations humanitaires ‘‘Inter-Action Bénin’’ et ‘‘Kélina’’ et de la présidente de cette dernière, Flora Coquerel, Miss France 2014.
Au nombre des actions engagées, la récupération des lampes à économie d’énergie avec l’association ‘‘Récylum’’ en partenariat avec ‘‘Électriciens sans frontières’’ dans le but de procéder à l’électrification d’écoles dans certains pays du continent africain – Récolte aussi de canettes pour fabriquer un vélo. Ces opérations constituant en quelque sorte, le grand défi du Festival."
L’Afrique en point de mire
En ce qui concerne les animations proposées sur ces trois journées de juin, regard sur l’Afrique bien-entendu avec séquences musicales qui permettront de découvrir les percussions, la danse, les instruments traditionnels propres à ce continent, des expositions de l’artiste camerounais Jacob Diboum et le sculpteur antillais K-Bô. Aussi une exposition ‘‘Au cœur de l’Afrique noire’’ de l’association ‘‘Créa-Diffusio’’ et une autre du Centre pour l’Unesco Louis François de Troyes avec une sélection d’œuvres du continent africain faisant partie de l’exposition ‘‘Mémoires du Futur’’.
Sans oublier la brocante solidaire du Foyer aubois, la découverte di vignoble bio, le parcours aventure ‘‘Accro Forest’’ et son nouveau parcours ‘‘Accro Baby’’ pour les tout petits, des animations et ateliers créatifs autour du recyclage, la rando nocturne suivie d’un concert de Pop Festive et le village Éco-Commerçant et sa vingtaine d’exposants et sur place, une possibilité de restauration bio. »
- Contacts: Sylvie Pédron au 03.25.21.38.94.
samedi 2 mai 2015
Journée du Souvenir, en référence à la libération des camps de concentration
Cette année, la Journée du Souvenir appelée aussi journée de la Libération des camps de concentration se situait le dimanche 26 avril. À Provins, la cérémonie commémorant cet épisode tragique de la dernière guerre mondiale s’est déroulée au Monument de la Résistance.
Pour répondre aux interrogations de participantes à cette cérémonie, venues notamment de Champbenoist et aussi à quelques collégiens qui nous questionnaient de la sorte dans les jours qui suivirent, il faut savoir que cette Journée du Souvenir décidée par la loi du 14 avril 1954 se déroule tous les ans depuis, le dernier dimanche d’avril, ‘‘en mémoire aux victimes et héros de la déportation dans les camps de concentration et d’extermination nazis, lors de la seconde guerre mondiale’’
La date du 26 avril n’a donc pas de rapport particulier ni même privilégié, avec la libération d’un camp plus qu’un autre. Si le 26 avril 1945 étaient libérés, comme le rappelait Jean Lafaurie président de la F.N.D.I.R.P., dans son propos, les camps de Neuengamme (vers la baie de Lübeck) et de Dachau (avec 10000 détenus contraints à une marche forcée appelée depuis Marche de la Mort), il faut voir dans cette commémoration le même souci de rappeler la libération de tous les autres camps, une grande majorité avant et quelques unes encore, après.
Bien que cette date ait été choisie à l’exclusion de tout autre jour correspondant déjà à des célébrations nationales ou fêtes à caractère religieux, l’on aura pu constater qu’en ce dimanche matin, les personnes à s’être rendues au monument étaient en nombre moins conséquent qu’on aurait pu l’imaginer. Elles étaient moins importantes en nombre que l’ensemble des porte-drapeaux et membres d’associations patriotiques, personnalités et fonctionnaires d’État, élus, musiciens et salariés assurant les fonctions logistiques.
Jean Lafaurie et le devoir de mémoire
Depuis le milieu des années 90, que nous faisions la connaissance de Jean Lafaurie, qui venait de rejoindre la Seine et Marne et l’association F.N.D.I.R.P. (Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes) et son antenne départementale l’A.D.I.R.P (Association des Déportés, Internés, Résistants et Patriotes) nous l’avons régulièrement et très souvent rencontré dans des établissements scolaires dans lesquels, il s’efforçait d’apporter aux élèves le témoignage d’un homme qui avait connu la déportation à Dachau via Compiègne et qui aura été libéré le 29 avril.
De sa bouche (et les quelques témoignages de personnes assistant à la cérémonie nous ont confirmé combien son rappel des faits et sa pédagogie avaient de sens à leurs yeux), nous avons entendu que le premier camp évacué avait été celui de Natzwiller-Struthof (avec repli sur Dachau) le 2 septembre 1944. Le Struthof sur la commune française à l’heure actuelle, de Natzwiller (qui s’écrit aussi Natzweiler à connotation germanique) était alors en territoire allemand, dans la mesure où l’Alsace et la Moselle avaient été annexées.
Jean Lafaurie présenta la chronologie des libérations qui se prolongèrent jusqu’à début mai rappelant qu’en 1945, le commandant suprême des forces armées alliées, le Général Dwight Eisenhower, en découvrant l’horreur des camps de la mort d’Europe, ordonna de prendre toutes les photographies possibles, que l’on aille chercher les allemands des villages voisins, qu’ils soient guidés à travers les camps, qu’ils enterrent eux-mêmes les morts. Il le fit pour que tout soit enregistré pour que plus tard, il n’y ait pas de contestation possible.
- Avant lui, Christian Jacob avait déposé une gerbe au nom de l’équipe municipale, non sans avoir lu la déclaration du secrétaire d’État aux Anciens Combattants, et Évelyne Guyon de même en qualité de première représentante de l’État.
Pour répondre aux interrogations de participantes à cette cérémonie, venues notamment de Champbenoist et aussi à quelques collégiens qui nous questionnaient de la sorte dans les jours qui suivirent, il faut savoir que cette Journée du Souvenir décidée par la loi du 14 avril 1954 se déroule tous les ans depuis, le dernier dimanche d’avril, ‘‘en mémoire aux victimes et héros de la déportation dans les camps de concentration et d’extermination nazis, lors de la seconde guerre mondiale’’
La date du 26 avril n’a donc pas de rapport particulier ni même privilégié, avec la libération d’un camp plus qu’un autre. Si le 26 avril 1945 étaient libérés, comme le rappelait Jean Lafaurie président de la F.N.D.I.R.P., dans son propos, les camps de Neuengamme (vers la baie de Lübeck) et de Dachau (avec 10000 détenus contraints à une marche forcée appelée depuis Marche de la Mort), il faut voir dans cette commémoration le même souci de rappeler la libération de tous les autres camps, une grande majorité avant et quelques unes encore, après.
Bien que cette date ait été choisie à l’exclusion de tout autre jour correspondant déjà à des célébrations nationales ou fêtes à caractère religieux, l’on aura pu constater qu’en ce dimanche matin, les personnes à s’être rendues au monument étaient en nombre moins conséquent qu’on aurait pu l’imaginer. Elles étaient moins importantes en nombre que l’ensemble des porte-drapeaux et membres d’associations patriotiques, personnalités et fonctionnaires d’État, élus, musiciens et salariés assurant les fonctions logistiques.
Jean Lafaurie et le devoir de mémoire
Depuis le milieu des années 90, que nous faisions la connaissance de Jean Lafaurie, qui venait de rejoindre la Seine et Marne et l’association F.N.D.I.R.P. (Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes) et son antenne départementale l’A.D.I.R.P (Association des Déportés, Internés, Résistants et Patriotes) nous l’avons régulièrement et très souvent rencontré dans des établissements scolaires dans lesquels, il s’efforçait d’apporter aux élèves le témoignage d’un homme qui avait connu la déportation à Dachau via Compiègne et qui aura été libéré le 29 avril.
De sa bouche (et les quelques témoignages de personnes assistant à la cérémonie nous ont confirmé combien son rappel des faits et sa pédagogie avaient de sens à leurs yeux), nous avons entendu que le premier camp évacué avait été celui de Natzwiller-Struthof (avec repli sur Dachau) le 2 septembre 1944. Le Struthof sur la commune française à l’heure actuelle, de Natzwiller (qui s’écrit aussi Natzweiler à connotation germanique) était alors en territoire allemand, dans la mesure où l’Alsace et la Moselle avaient été annexées.
Jean Lafaurie présenta la chronologie des libérations qui se prolongèrent jusqu’à début mai rappelant qu’en 1945, le commandant suprême des forces armées alliées, le Général Dwight Eisenhower, en découvrant l’horreur des camps de la mort d’Europe, ordonna de prendre toutes les photographies possibles, que l’on aille chercher les allemands des villages voisins, qu’ils soient guidés à travers les camps, qu’ils enterrent eux-mêmes les morts. Il le fit pour que tout soit enregistré pour que plus tard, il n’y ait pas de contestation possible.
- Avant lui, Christian Jacob avait déposé une gerbe au nom de l’équipe municipale, non sans avoir lu la déclaration du secrétaire d’État aux Anciens Combattants, et Évelyne Guyon de même en qualité de première représentante de l’État.
vendredi 1 mai 2015
Cinq siècles d’histoire, pour le muguet porte-bonheur
Selon le journal Le figaro, le muguet cette fleur porte-bonheur que l’on offre le 1er mai aurait une histoire que l’on ferait remonter à 500 ans.
En 2013, les maraîchers nantais qui produisent plus des 3/4 du muguet français, ont fêté les 500 ans de la culture du muguet qu'à l’origine, ils étaient allés chercher dans les sous-bois pour la cultiver dans leur jardin.
‘‘Au Moyen-Age, on l'offrait en signe d'amour à celle qu'on aimait. Le 1er mai 1560, le roi Charles IX à qui les maraîchers nantais avaient offert un bouquet de muguet répandit cette tradition à l'ensemble du royaume. Elle fut reprise ensuite par les syndicats ouvriers en souvenir du 1er mai 1886 à Chicago. (Les syndicats américains se soulevèrent pour réclamer la journée de huit heures de travail. L'églantine rouge est remplacée par le muguet et devient également l'emblème des contestations du 1er mai.)
En mémoire de cette journée, la France décida en 1889 que le 1er mai sera une journée chômée, fériée et payée.’’
En 2013, les maraîchers nantais qui produisent plus des 3/4 du muguet français, ont fêté les 500 ans de la culture du muguet qu'à l’origine, ils étaient allés chercher dans les sous-bois pour la cultiver dans leur jardin.
‘‘Au Moyen-Age, on l'offrait en signe d'amour à celle qu'on aimait. Le 1er mai 1560, le roi Charles IX à qui les maraîchers nantais avaient offert un bouquet de muguet répandit cette tradition à l'ensemble du royaume. Elle fut reprise ensuite par les syndicats ouvriers en souvenir du 1er mai 1886 à Chicago. (Les syndicats américains se soulevèrent pour réclamer la journée de huit heures de travail. L'églantine rouge est remplacée par le muguet et devient également l'emblème des contestations du 1er mai.)
En mémoire de cette journée, la France décida en 1889 que le 1er mai sera une journée chômée, fériée et payée.’’
Brocante à suivre, à la Ferme du Châtel, ces 2 et 3 mai
Brocantes à foison, durant cette longue fin de semaine du 1er mai, certaines d’entre-elles toutefois, ayant été annulées du fait des prévisions météorologiques. Il peut être sage de se renseigner avant de se déplacer.
Par contre, cette brocante à la ferme de ce 1er mai qui se poursuivra demain samedi et dimanche 3 mai (de 8 à 18 heures chaque jour et ‘‘nocturnes’’ les vendredi et samedi jusqu’à 22 heures), a toutes raisons d’être dans la mesure où les organisateurs peuvent à notre sens, faire face à la pluie annoncée. Brocante donc, sur 3 jours, à la Ferme du Châtel, en ville haute à Provins, organisée par la ferme qui s’est alliée pour la circonstance les compétences et attraits de l’association Alchymea.
Ne serait-ce que de ce fait, l’on peut être assuré d’animations les plus diverses, pour les grands et les petits. Ces journées sont dédiées à l’association ‘‘EWEN, l’espoir d’une vie meilleure’’, un brin de muguet en chocolat porte-bonheur étant notamment mis en vente à son profit.
- Coordonnées: renseignements pour exposer (même si notre écrit intervient un peu tard) comme pour visiter: alchymea@g.mail.com (La Ferme du Châtel, 5 rue de la Chapelle Saint Jean, 77160 – Provins.
Par contre, cette brocante à la ferme de ce 1er mai qui se poursuivra demain samedi et dimanche 3 mai (de 8 à 18 heures chaque jour et ‘‘nocturnes’’ les vendredi et samedi jusqu’à 22 heures), a toutes raisons d’être dans la mesure où les organisateurs peuvent à notre sens, faire face à la pluie annoncée. Brocante donc, sur 3 jours, à la Ferme du Châtel, en ville haute à Provins, organisée par la ferme qui s’est alliée pour la circonstance les compétences et attraits de l’association Alchymea.
Ne serait-ce que de ce fait, l’on peut être assuré d’animations les plus diverses, pour les grands et les petits. Ces journées sont dédiées à l’association ‘‘EWEN, l’espoir d’une vie meilleure’’, un brin de muguet en chocolat porte-bonheur étant notamment mis en vente à son profit.
- Coordonnées: renseignements pour exposer (même si notre écrit intervient un peu tard) comme pour visiter: alchymea@g.mail.com (La Ferme du Châtel, 5 rue de la Chapelle Saint Jean, 77160 – Provins.
Claude Chappe et Chalautre La Petite: le programme
Comme nous l’annoncions ces jours derniers, un hommage à Claude Chappe, le pionnier des télécommunications (1763-1805) est prévu sur ce premier week-end de mai, avec un mini-séminaire ce samedi 2 de 14 à 17h30 et une exposotion le dimanche de 10 à 17 heures.
Cet événement avec entrée gratuite se déroulant salle des fêtes de la localité.
Ce programme:
- Claude Chappe, le prieur de Chalautre-la-Petite, le savant. (G.Ravel). (20mn).
- Chalautre-la-Petite et le prieuré Saint-Martin à l’époque de Chappe. (G. Ravel- M-C Lacour). (10mn).
- Le système du télégraphe Chappe : principe ; sites ; signaux-vocabulaire ; le système de Lille (J-M Motta).
- Un contexte politique sollicitant la création de lignes ; intervention de C. Chappe à l’assemblée nationale. (J-M Motta). L’expérience du 12 juillet 1793, géolocalisation du site d’Ecouen. (A. Kesler).
- Création de la ligne Paris-Louvres-Lille. (A. Kesler). (45 mn).
- Pause de 10 mn.
- Le système de Milan (J.M. Boubault).
- La guerre d’Espagne à l’origine de la création de la ligne Paris- Bayonne. (J-M Boubault). (40 mn).
- Evolution du réseau. (A. Kesler). (10mn)
- Restauration de stations à l’initiative de membres de la FNARH. (J-M Boubault). (10mn).
- Un dévoiement du système : l’affaire Blanc. (J-M Boubault). (20 mn).
Après les conférences, pot de l’amitié offert par la commune. Contact au 06.73.55.18.90.
Cet événement avec entrée gratuite se déroulant salle des fêtes de la localité.
Ce programme:
- Claude Chappe, le prieur de Chalautre-la-Petite, le savant. (G.Ravel). (20mn).
- Chalautre-la-Petite et le prieuré Saint-Martin à l’époque de Chappe. (G. Ravel- M-C Lacour). (10mn).
- Le système du télégraphe Chappe : principe ; sites ; signaux-vocabulaire ; le système de Lille (J-M Motta).
- Un contexte politique sollicitant la création de lignes ; intervention de C. Chappe à l’assemblée nationale. (J-M Motta). L’expérience du 12 juillet 1793, géolocalisation du site d’Ecouen. (A. Kesler).
- Création de la ligne Paris-Louvres-Lille. (A. Kesler). (45 mn).
- Pause de 10 mn.
- Le système de Milan (J.M. Boubault).
- La guerre d’Espagne à l’origine de la création de la ligne Paris- Bayonne. (J-M Boubault). (40 mn).
- Evolution du réseau. (A. Kesler). (10mn)
- Restauration de stations à l’initiative de membres de la FNARH. (J-M Boubault). (10mn).
- Un dévoiement du système : l’affaire Blanc. (J-M Boubault). (20 mn).
Après les conférences, pot de l’amitié offert par la commune. Contact au 06.73.55.18.90.
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