Le village a mal à sa municipalité. Est-ce grave docteur? Un cycle de grandes premières s’est trouvé initié: en mars 2008, c’était la première fois qu’on retrouvait trois listes en présence, pour des élections municipales. Dix huit mois après, c’est encore une première avec les habitants qui sont appelés à retourner aux urnes, pour élire cinq conseillers, afin de compléter une équipe qui, pour avoir doublé le nombre de ses adjoints ne s’en trouve pas moins diminuée d’un tiers de ses effectifs… et en panne de maire.
De fait, et par voie de conséquence, c’est la première fois que les habitants ressentent une telle confusion. Après le deuxième tour du 20 septembre prochain, l’horizon sera-t-il dégagé? Verra t’on un réel regain de vitalité, de clarté ou le pronostic restera t-il réservé?
Au terme, ne risque t’on pas de tomber de Charybde en Scylla ?
lundi 7 septembre 2009
De la pomme de terre de Parmentier aux potirons d’un Saint Briçois


C’est en Ardèche au milieu du 16ème siècle, que l’on situe historiquement, les premières plantations de pommes de terre, les fameuses ‘‘truffoles’’. Il se trouve cependant que la population fut réticente vis-à-vis de cette plante jusqu’au milieu du 17ème et, c’est à Parmentier que l’on attribue de la faire accepter.
Il adoptera une stratégie à deux volets, faisant d’abord découvrir ce fameux tubercule au Roi Louis XVI en lui offrant ses tiges fleuries. Puis, dans un deuxième temps, il en cultive à peu près deux hectares (54 arpents d’alors), qu’il fait garder par des soldats. C’était dans la plaine de Neuilly dans les années 1780…
Évitant toute information, il permet que s’installe très rapidement une rumeur: « Puisque l’armée est là pour en interdire l’accès, ce doit être parce que ce qu’il y pousse des plantes d’une grande valeur… ».
Parmentier fait alors supprimer la garde de nuit: très rapidement, les voleurs se rendent compte que les pommes de terre ne provoquent aucun trouble, aucune maladie et, de bouche à oreille, en font la publicité.
Il est intéressant de constater qu’une aptitude à aller voir un peu plus loin que le bout de son champ, qu’une initiative subtile jouant sur la psychologie des gens, que le sens que l’on donnait à la valeur et à la force d’une rumeur (exploitée positivement et non qualifiée de ‘‘ragots’’, avec un certain dédain) et que la confiance que l’on faisait dans la capacité des personnes à aller de l’avant, ont permis que la pomme de terre s’installe en France et y devienne un aliment de base.
Mais les potirons, dans tout cela ?
Cela nous ramène à Saint Brice : un habitant connu et estimé, aime faire pousser dans son jardin, ces superbes plantes qui dans un premier temps, offrent un feuillage très dense et d’un joli vert. Puis, leurs fleurs en sont surdimensionnées et d’un jaune des plus chaleureux. Quant aux fruits, on ne vous dit pas ! Volumineux, aux formes généreuses, d’une redondance de bon aloi, et d’un orange carminé qui dans le soleil couchant, vous fait des taches lumineuses dans son potager. Un vrai plaisir pour les yeux…
En fait, ces potirons se marient parfaitement bien avec des coloquintes et leurs tiges ainsi associées, ont escaladé le grillage, le parant du meilleur effet et ont même rampé un peu sur le bitume du trottoir… tout en respectant la largeur d’un passage de poussette!
Unanimement, à une ou deux voix près, tout le monde a trouvé cette disposition, non seulement attrayante, mais particulièrement sympathique.
Ce qui est amusant, c’est que l’on s’est trouvé confronté à une stratégie du même ordre que celle de Parmentier: quelques potirons, se trouvant sur le domaine public, ont tout simplement été cueillis subrepticement, et sont allés alimenter quelque soupe, quelque tarte ou peut-être un essai de confiture ? Pour le plus grand bonheur de notre jardinier, qui en produit près d’une soixantaine et plus chaque été et se fait un plaisir de les offrir…
vendredi 4 septembre 2009
Reprise des séances de relaxation, sophrologie et Yoga

L’association Relaxation Yoga dont le siège social est au 19 rue de l’Églantier à Provins reprend ses activités à partir mercredi 9 et jeudi 10 septembre avec notamment des séances d’essai gratuites.
Ces séances se dérouleront Salle Dujeu, au rez-de-chaussée de l’Hôtel Savigny, 1 Place du Châtel en Ville Haute à Provins et seront conduites par Claudette Fontaine, animatrice diplômée. Elles sont prévues en petits groupes. Renseignements et réservations au 01 60 67 87 91.
Avec ces nouveaux horaires et cette nouvelle salle, il sera possible à n’en pas douter de garder ou retrouver concentration, détente, équilibre, harmonie et bien-être… Les séances de Hatha Yoga se dérouleront les mercredis à 19 heures et les jeudis à 15 h, 16h30 et 17h45.
Celles de Sophrologie, Relaxation, Yoga Nidra les mercredis à 17h30 et les jeudis à 13h45 et 19 heures.
Ces mots fameux au sens voilé...
Alain Peyrefitte, dont on vient de marquer l’anniversaire de sa naissance, le 26 août 1926, proposait ce parallèle entre un diplomate (il avait été un plénipotentiaire remarqué entre autres fonctions importantes) et une femme du monde…
- Quand un diplomate dit « oui », imaginez que ce sera « peut-être ». Lorsqu’il vous dit « peut-être », craignez alors que ce soit « non ». S'il vous dit « non », ce n’est plus un diplomate!
- Lorsqu’une femme du monde vous dit « non », vous pouvez supputer que ce sera « peut-être ». Si elle vous dit « peut-être », vous avez des chances que ce soit « oui ». Par contre, si elle vous dit « oui », ce n’est plus une femme du monde!
Dans nos administrations locales, il peut en être un peu de même: lorsqu’un représentant de l’État vous invite à rester en place alors que vous avez annoncé votre intention de démissionner, il faut savoir que cela ressemble à s’y méprendre, à une injonction.
- Quand un diplomate dit « oui », imaginez que ce sera « peut-être ». Lorsqu’il vous dit « peut-être », craignez alors que ce soit « non ». S'il vous dit « non », ce n’est plus un diplomate!
- Lorsqu’une femme du monde vous dit « non », vous pouvez supputer que ce sera « peut-être ». Si elle vous dit « peut-être », vous avez des chances que ce soit « oui ». Par contre, si elle vous dit « oui », ce n’est plus une femme du monde!
Dans nos administrations locales, il peut en être un peu de même: lorsqu’un représentant de l’État vous invite à rester en place alors que vous avez annoncé votre intention de démissionner, il faut savoir que cela ressemble à s’y méprendre, à une injonction.
On est entré en campagne à Saint Brice
La campagne pour les élections partielles de Saint Brice est lancée avec notamment une première missive distribuée dans les boîtes à lettres par l'un des conseillers municipaux actuellement en exercice.
Les habitants de Saint Brice vont être conviés à un nouveau vote, afin d’élire cinq conseillers municipaux pour occuper les cinq postes devenus vacants du fait de démissions enregistrées depuis le 3 février dernier.
La date retenue est celle de dimanche 13 septembre. Le second tour si cela s’avère nécessaire est prévu pour le dimanche 20 septembre suivant.
Les Saint Briçois se trouvent ainsi dans la possibilité de rééquilibrer une équipe qui était constituée des quatorze des membres d’une liste en lice au moment des élections de mars 2008, à laquelle se rajoutait ce conseiller issu d’un autre groupe.
Les habitants devront s’interroger au plus près, sur les raisons du dysfonctionnement municipal, sur les tenants et aboutissants de cet état de fait et se référer aux actes sur le terrain, plus qu’aux promesses qui seront faites. Ils devraient aussi poser la question du pourquoi de la démission de chacune de ces personnes: les plus responsables d’entre-elles devraient pouvoir répondre à cette interrogation. S’il est évident à première vue que ces démissions n’obéissent pas forcément aux mêmes raisons, elles attestent toutes en tous cas, de l’impossibilité qu’il y eut, comme espéré et promis, d’agir ensemble dans l’intérêt de la commune. Ce « Agir ensemble » semble avoir été une utopie, une fantasmagorie, un leurre.
Au nombre des souhaits qui reviennent le plus souvent chez les habitants de Saint Brice:
- Pouvoir être mieux informés et plus spontanément des affaires de la commune.
- Avoir des élus qui aient une vraie politique de communication qui obéisse à des prescriptions communes et non au bon vouloir ou à l’humeur du moment de chacun.
- Avoir un « mode d’emploi »: savoir qui fait quoi, à qui s’adresser, comment et à quel moment.
- Avoir des protocoles de fonctionnement entre élus et entre ceux-ci et les habitants, protocoles établis et exposés de façon claire (La fameuse charte réclamée sans cesse par les premiers démissionnaires et que l’on s’est toujours gardé d’établir)…
- Connaître les projets à court, moyen et long terme. Savoir s’il y a un fil conducteur et en être tenu au courant.
- Avoir des comptes-rendus des réunions, conseil municipaux et autres, comme les ordures ménagères, en temps utiles, et qui reflètent de façon plus précise et claire le contenu et la teneur de ce qui s’y trouve échangé, envisagé, décidé.
- Entre autres nombreux souhaits..., cette liste n'ayant rien d'exhaustif.
Les habitants de Saint Brice vont être conviés à un nouveau vote, afin d’élire cinq conseillers municipaux pour occuper les cinq postes devenus vacants du fait de démissions enregistrées depuis le 3 février dernier.
La date retenue est celle de dimanche 13 septembre. Le second tour si cela s’avère nécessaire est prévu pour le dimanche 20 septembre suivant.
Les Saint Briçois se trouvent ainsi dans la possibilité de rééquilibrer une équipe qui était constituée des quatorze des membres d’une liste en lice au moment des élections de mars 2008, à laquelle se rajoutait ce conseiller issu d’un autre groupe.
Les habitants devront s’interroger au plus près, sur les raisons du dysfonctionnement municipal, sur les tenants et aboutissants de cet état de fait et se référer aux actes sur le terrain, plus qu’aux promesses qui seront faites. Ils devraient aussi poser la question du pourquoi de la démission de chacune de ces personnes: les plus responsables d’entre-elles devraient pouvoir répondre à cette interrogation. S’il est évident à première vue que ces démissions n’obéissent pas forcément aux mêmes raisons, elles attestent toutes en tous cas, de l’impossibilité qu’il y eut, comme espéré et promis, d’agir ensemble dans l’intérêt de la commune. Ce « Agir ensemble » semble avoir été une utopie, une fantasmagorie, un leurre.
Au nombre des souhaits qui reviennent le plus souvent chez les habitants de Saint Brice:
- Pouvoir être mieux informés et plus spontanément des affaires de la commune.
- Avoir des élus qui aient une vraie politique de communication qui obéisse à des prescriptions communes et non au bon vouloir ou à l’humeur du moment de chacun.
- Avoir un « mode d’emploi »: savoir qui fait quoi, à qui s’adresser, comment et à quel moment.
- Avoir des protocoles de fonctionnement entre élus et entre ceux-ci et les habitants, protocoles établis et exposés de façon claire (La fameuse charte réclamée sans cesse par les premiers démissionnaires et que l’on s’est toujours gardé d’établir)…
- Connaître les projets à court, moyen et long terme. Savoir s’il y a un fil conducteur et en être tenu au courant.
- Avoir des comptes-rendus des réunions, conseil municipaux et autres, comme les ordures ménagères, en temps utiles, et qui reflètent de façon plus précise et claire le contenu et la teneur de ce qui s’y trouve échangé, envisagé, décidé.
- Entre autres nombreux souhaits..., cette liste n'ayant rien d'exhaustif.
mercredi 2 septembre 2009
Photos de la Fête de la Moisson
La Ville Haute de Provins dans les années 50

À une encablure du 40ème anniversaire qui sera fêté en 2010, on a retrouvé tout ce qui caractérisait la vie au village et à la ferme, du milieu du siècle dernier, au moment de la moisson. Les bénévoles de l’association de la Commune Libre de la Ville Haute à Provins au nombre desquels on est toujours heureux de saluer les amis de Saint Brice, de Chenoise, de Sainte Colombe et autres villages alentours, se donnent la fête en même temps qu’ils la proposent à la foule des visiteurs venus de toute la région parisienne.
Et tout cela dans une ambiance qui conjugue au présent, la vie simple d’un passé pas si lointain auquel on pense toujours avec un rien de tendresse et de nostalgie. D’autant plus que d’année en année, certaines figures gravées dans le marbre de notre mémoire nous manquent.
Les membres de l’association de la Commune Libre de la Ville Haute comme tous les acteurs à venir, présents et passés qui leur sont associés, contribuent à ce formidable travail de mémoire. D’ailleurs le livre-événement des 40 ans de la Fête de la Moisson est en souscription et verra le jour en août 2010. Souscription au prix de 28 €, alors qu’il en coûtera à parution, 36 €. Il sera préfacé par Pierre Bonte qui un jour tomba dans la marmite provinoise: format 237 x 310 à la Française (pas Pierre Bonte, mais le livre), 176 pages, impression en quadrichromie sur papier couché 1/2 mat 150 gr, couverture également quadrichrome avec pelliculage brillant et jaquette, tirage limité à 2000 exemplaires. (Contact: Commune Libre de la Ville Haute, Maison du Buat, 77160—Provins).
- Les photos de la Fête de la Moisson de ce message et des suivants sont en 75 dpi, pour permettre une réception plus facile pour certains. Elles peuvent être utilisées sans problèmes. Ceux qui souhaitent des formats plus lourds peuvent me le demander.(remi.tillet@aliceadsl.fr)
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